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Pourquoi votre prochaine voiture de société sera électrique

Rouler à l’électrique relève, en quelque sorte, d’un choix de société. Un choix que vous établissez pour la planète. Pour les générations à venir. Mais pour vous avant tout. Chassons ensemble les derniers clichés et préjugés infondés qui fomentent les angoisses et entravent ainsi une transition optimale vers la voiture électrique. Après cela, c’est certain : votre prochaine voiture de société pourrait bien être électrique…

Un geste barrière en faveur de la santé et du climat

C’est irréfutable : rouler à l’électrique, c’est s’assurer de ne rien rejeter du tout pendant ses déplacement. Ni CO2, ni autres particules toxiques. De cet « axiome » automobile découle pourtant le principal cliché à l’encontre de la voiture électrique (VE). Il attaque l’essence-même de ces véhicules, à savoir leur impact sur l’environnement et le climat. Les matières premières pour construire les batteries, la production de l’électricité…

Des scientifiques de trois universités européennes (Exeter, Cambridge et Nijmegem) ont analysé en profondeur le cycle de vie des VE, de l’extraction des matériaux à la fin de vie des véhicules. Leurs conclusions publiées récemment dans Nature Sustainability sont claires : l’économie de CO2 existe bel et bien dans 95% du monde par rapport aux voitures conventionnelles. Les seules exceptions sont les pays fortement dépendants du charbon.

Les émissions moyennes des voitures électriques sur toute leur durée de vie sont jusqu’à 70 % inférieures à celles des voitures à essence dans des pays comme la Suède et la France (qui tirent la majeure partie de leur électricité des énergies renouvelables et du nucléaire) et jusqu’à 65% en Belgique.

Une autre étude émanant du lobbyiste européen  Transport & Environnement (T&E) conclut qu’une voiture électrique moyenne de l’UE vendue en 2020 émet environ 90 g d’équivalent CO2/km sur toute sa durée de vie, contre 234 g pour une voiture diesel et 253 g pour une voiture à essence. Y compris les émissions produites en amont, c’est-à-dire dans le processus de fabrication du véhicule.

Adopter une VE revient donc à faire un geste barrière – une notion très à la mode par les temps qui courent - en faveur de la santé (zéro émission pendant la conduite) et du climat (émissions moindre sur la durée de vie par rapport aux moteurs à combustion).

 

L’angoisse de l’autonomie, c’est du passé !

Dans le passé, l’angoisse de l’autonomie constituait le premier frein à l’acquisition d’une voiture électrique. Cet obstacle disparaît aujourd’hui, puisque la plupart des modèles électriques les plus récents peuvent rouler 400 km ou plus.

Où recharger ? La question ne se pose (quasi) pas !

Le processus de chargement, la facilité d’utilisation et, surtout, le temps de la recharge : c’est ce qui préoccupe les acheteurs potentiels de VE. Et pour cause. La durée du processus de chargement dépend des différents modes et capacités de chargement. C’est vrai. Et pourtant, rare sont les moments où vous devrez vous faire des soucis. Les moyennes indiquent en effet que les recharges s’effectuent à 60 % à domicile, à 30% sur le lieu de travail et seulement à 10 % dans une station publique. Et comme une voiture (de société) reste très souvent plus de 90% de la journée sur un parking, l’équation est facile à résoudre !

 

Et je fais comment pour partir en vacances ?

Il n’est pas exclu de partir en vacances avec votre voiture électrique. Il faudra alors veiller à planifier votre trajet, de façon à pouvoir brancher le véhicule à une prise à temps. Des apps de plus en plus performantes vous aident à réaliser ce type d’itinéraires. Mais si ça vous rassure, il est possible de prévoir une voiture avec un moteur à combustion interne pour votre séjour. N’hésitez pas à contacter LeasePlan pour disposer de plus d’informations à ce sujet.

A vous la « dolce vita »…

Demandez autour de vous : conduire une voiture électrique n’est certainement pas une punition. Loin s’en faut ! Vous disposez d’une capacité d’accélération pleine à tout moment. Vous roulez dans le plus grand silence (même si les législations européennes obligent désormais les constructeurs à ajouter un minimum de bruit pour que les autres usagers puissent entendre la voiture arriver). Vous passez encore moins par la case « garage ». Une voiture électrique dispose de moins de pièces d’usure et demande donc moins d’entretien/réparations.

Elle n’est pas belle la vie ?

Publié le 1 janvier 0001

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