18 novembre 2020

Entrepreneurs, c'est le moment de vous hâter vers l'électrique

Pour la seconde fois cette année, un confinement – fort heureusement, moins strict que le premier – s'abat sur la Belgique. Une grande partie de la population est contrainte au télétravail, aux réunions à distance… Pendant ce temps, la voiture reste toute la journée au garage ou devant la maison. Or ces nouvelles habitudes ne disparaîtront pas complètement, même lorsque l'épidémie sera vaincue. Les entrepreneurs doivent donc repenser leur mobilité. En fait, c'est le moment idéal pour passer à la voiture 100 % électrique.

La mobilité est depuis plusieurs années un épineux problème pour les entreprises. Les Belges considèrent toujours la voiture comme un symbole de réussite, presque sacré. Mais petit à petit, les mentalités évoluent. Et cette tendance est renforcée par l'actuelle crise sanitaire. Faites le calcul : quel kilométrage avez-vous parcouru depuis mars dernier ? Certes, il faut dissocier mobilité et conditions inédites dans lesquelles nous vivons. Toujours est-il qu'à l'avenir aussi, les travailleurs belges seront plus souvent chez eux que coincés dans les embouteillages quotidiens.

Bien sûr, la situation dépend d'un secteur à l'autre. Une société de leasing ne peut proposer une solution uniforme pour tous ses clients. Pour un plombier, impossible d'installer de la robinetterie à distance. Le kilométrage des professions de ce genre n'a pas diminué pendant l'épidémie. Mais les chefs d'entreprise ou représentants par contre, qui roulaient autrefois largement plus de 30 000 km par an, n'ont pas passé beaucoup d'heures dans l'habitacle de leur véhicule. Pour eux, la mobilité se limite souvent aux déplacements depuis la chambre à coucher ou la salle de bains vers la salle de séjour ou le bureau domestique, où ils rencontrent leurs premiers clients le matin sur le programme de vidéoconférences Teams.

Les besoins de mobilité ont changé, et chaque entrepreneur, que ce soit pour une grande ou une petite entreprise, doit en être conscient. Bien sûr, il faut s'attendre à une hausse du kilométrage après la fin du confinement, mais les embouteillages tels qu'on les a connus ne devraient plus être une réalité quotidienne. D'ailleurs, l'épidémie a prouvé qu'il pouvait en être autrement. Dès lors, beaucoup de ménages, surtout ceux possédant deux voitures, s'interrogeront quant à l'utilité de dépenser 800 € par mois pour un prestigieux carrosse qui ne bouge pas d'un centimètre. Cela ne signifie évidemment pas que le consommateur belge n'aura plus besoin de voiture, mais que le climat actuel semble parfait pour adopter la voiture de demain. Comprenez : un modèle 100 % électrique.

Oubliez l'hybride, vive l'électrique

Dans les prochaines années, le choix d'une voiture sera toujours moins dicté par des raisons émotionnelles. Sur l'échelle des symboles de la réussite, l'auto a dégringolé de plusieurs échelons. Cet été, beaucoup de consommateurs ont préféré réfléchir à l'aménagement d'une piscine qu'à éplucher les catalogues des grands constructeurs automobiles. L'aspect de développement durable est un autre facteur toujours plus important dans le choix en faveur d'une voiture. On constate une popularité croissante des véhicules propres. Basculer vers une voiture plus écoresponsable est une décision que prennent de plus en plus d'entreprises, surtout les petites.

Non pas que toutes les voitures de demain rouleront seulement à l'électricité : beaucoup de conducteurs se tournent en effet vers la solution intermédiaire du plug-in hybride. En soi, ce n'est pas mauvais. En fonction des besoins, c'est même un bon choix pour opérer la transition. Mais souvent, le plus intéressant semble être un modèle 100 % électrique. Car en fin de compte, un véhicule hybride a un rayon d'action limité et la plupart des utilisateurs font toujours régulièrement le plein à la pompe à essence. En outre, la plupart des objections envers les voitures 100 % électriques ne sont plus à l'ordre du jour. On a suffisamment de temps pour les recharger – une demi-douzaine d'heures suffisent –, surtout alors que les besoins de mobilité ont changé. Et avec un chargeur rapide, les batteries récupèrent 80 % de leur capacité en seulement 40 minutes.

 

Et les vacances en voiture ?

La seule chose qui puisse encore retenir les gens, ce sont peut-être les vacances annuelles vers le Midi, lorsqu'il faut accomplir de longues distances d'une seule traite. En théorie, c'est parfaitement envisageable avec une voiture électrique ; il existe en outre des possibilités de prendre une "voiture de villégiature" sous contrat de leasing. Le véhicule électrique habituel resterait à la maison l'été et la transhumance vers le soleil nécessiterait de prendre le volant d'un autre modèle. Le reste de l'année, on oublie les arrêts à la station-service et on économise de belles sommes d'argent.

Financièrement avantageux… et bientôt obligatoire

Le prix d'achat d'une voiture électrique n'est plus un obstacle non plus. Un modèle électrique coûte évidemment plus cher qu'une voiture à moteur essence ou Diesel, mais il ne faut pas se limiter à l'acquisition : le total cost of ownership englobe également les frais d'utilisation. Et lorsqu'on déduit les économies sur le carburant et tous les avantages fiscaux, une voiture "verte" coûte autant qu'un modèle similaire à ravitailler à la pompe.

D'après les projets des autorités, nous serons de toute façon obligés de rouler à l'électricité dès 2026. Et on y sera très vite. Alors que les contrats de leasing courent en moyenne sur 4 ou 5 ans, cela signifie qu'ils concernent actuellement les dernières voitures non électriques. LeasePlan voulait de toute façon que l'intégralité de sa flotte soit rechargeable d'ici 2030. Le gouvernement fédéral n'a fait qu'accélérer cette ambition. Plusieurs choses pourraient encore changer au niveau fiscal dans les prochaines années, et pour vraiment profiter d'un régime avantageux, nous ne pouvons que recommander de ne pas attendre de n'avoir plus d'autre choix.

"Les doutes envers les voitures électriques se dissipent vite."

Bart Claes, Commercial Director SME & Head of Marketing at LeasePlan

La majorité des interrogations concernent les bornes de rechargement et leur coût d'installation. Il est tout à fait acceptable : tout dépend si l'on veut une borne ordinaire ou intelligente. Dans le premier cas, personne ne connaît les quantités d'électricité extraites ; la seconde enregistre les kilowatts-heures et rembourse la consommation à l'utilisateur privé. Avec une installation standard, la première option coûte 1400 €, la seconde 2000.

Avouez que c'est une configuration fantastique pour disposer de sa propre borne en face de chez soi et ne plus jamais devoir se rendre à la pompe à essence. Pour faciliter cette transition, LeasePlan collabore avec un fournisseur de bornes. Une solution pratique, car tout est installé pour vous et vous n'avez plus aucun souci à vous faire. Alors, qu'est-ce qui vous retient de passer maintenant à une voiture 100 % électrique ?

Envisagez-vous de passer à l'électrique bientôt ? Grâce à notre Green Friday Deal, jusqu'au 30/11, vous bénéficiez d'une réduction de 50 % sur votre installation de recharge lors du leasing d'une de nos voitures électriques ! Vous trouverez plus d'informations sur cette promotion ici

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